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Carole Chemoul
Sophrologue Paris 12

La sophrologie, c’est quoi ? En 5 questions/réponses

Vous vous demandez : « La sophrologie, c’est quoi précisément ? » 

Alors vous trouverez certainement la réponse ici. 

Car comprendre ce qu’est la sophrologie est le premier pas vers elle et ses bienfaits. 

Pourquoi la sophrologie est-elle tant recommandée ?

Au cours de ces dernières années, cette science a fait beaucoup parler d’elle dans plusieurs domaines, grâce à ses effets positifs reconnus sur le physique et le psychique. 

Plus qu’une technique, c’est un art de vivre. Et en 5 points nous allons répondre ensemble à la question : « La sophrologie, c’est quoi ? » 

  1. Quel est le rôle d’un sophrologue ?
  2. Comment agit la sophrologie ?
  3. En quoi consiste une séance de sophrologie ?
  4. La sophrologie fonctionne-t-elle réellement ?
  5. Sophrologie et psychologie : quelles différences ?

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Séances de sophrologie individuelles et collectives dans un endroit calme et convivial à Paris 12.



J’ai été accompagnée par Carole pendant 1 an, elle a été une aide très précieuse pour dompter mes angoisses et m’a accompagnée pour concrétiser mes projets, pour lesquels j’éprouvais de grandes difficultés.

Témoignages Mel Mel

Carole Chemoul Membre de la Chambre Syndicale de la Sophrologie

15 Rue du Dr Goujon, 75012 Paris



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1. Quel est le rôle d’un sophrologue ?

Vous avez sans doute déjà entendu parler de la sophrologie. Car, ces dernières années, cette « science de la conscience harmonieuse » est de plus en plus utilisée dans de nombreux domaines. 

L’étymologie du mot vient du grec ancien « sôs » (sain, harmonieux), « phrên » (conscience) et « logos » (science). 

De son appellation complète « sophrologie caycédienne », qui en est la démarche authentique, cette science a été élaborée en milieu hospitalier par le neuropsychiatre colombien Alfonso Caycedo à partir des années 1960. 

Plus précisément, il s’agit d’une méthode psychocorporelle centrée sur la respiration et visant à modifier l’état de conscience d’une personne. L’objectif est de lui permettre de mobiliser consciemment des ressources qui existent en elle afin de mieux s’adapter, physiquement et psychiquement, à sa situation ou à un événement particulier. 

C’est ainsi que les bienfaits de la sophrologie peuvent être sollicités pour soulager une douleur, vivre mieux une grossesse ou la ménopause, apprivoiser des acouphènes, se préparer à un examen, gérer le stress quotidien ou le stress au travail, surmonter une phobie, etc. 

La sophrologie recherche le bien-être. Elle s’apparente en définitive à une philosophie de vie qui permet l’harmonie du corps et de l’esprit. Le sophrologue est le professionnel qui intervient auprès d’une personne ou d’un groupe. 

Mais attention : ce n’est pas un professionnel de la santé, comme un médecin ou un psychiatre. Son travail consiste à apporter de la sérénité et, dans certains cas, à compléter le travail du médecin. 

Par exemple, dans le cadre d’un traitement lourd ou d’une pathologie douloureuse, le sophrologue met à disposition du patient des techniques pour mieux vivre au quotidien cette situation difficile et ainsi obtenir de meilleurs résultats du traitement médical. 

De même, il ne prescrit pas de médicaments et ne doit pas influencer les choix thérapeutiques de son client/élève. En revanche, il peut le diriger vers un spécialiste, s’il pense qu’une aide ne relevant pas de ses compétences est nécessaire. 

Le sophrologue enseigne à ses clients/élèves des exercices de respiration, de relaxation et de visualisation positive qu’ils pourront reproduire chez eux. 

Il est considéré comme un accompagnateur dans la démarche sophrologique : il aide son client/élève à progresser à son propre rythme, le guide durant les séances et lui transmet les techniques adaptées qui l’aideront dans son quotidien. 

C’est par la voix que le sophrologue amène pas à pas son client/élève dans un état d’apaisement et de détente, où les tensions s’estompent et le corps se relâche. Car il n’y a pas de contact physique en sophrologie. 

Sachez aussi que le sophrologue est tenu au secret professionnel : tout ce qui lui est confié pendant une séance reste confidentiel dans les limites de la loi. 

Il est en effet important d’être à l’aise avec son sophrologue pour lier une relation saine et de confiance afin que le suivi sophrologique délivre tous ses bienfaits. 

2. Comment agit la sophrologie ?

La sophrologie réunit un ensemble de méthodes de relaxation, de respiration et de visualisation, à travers des mouvements corporels, des techniques de contraction/décontraction musculaire et des exercices mobilisant l’imagination, afin d’orienter la conscience pour libérer le corps et l’esprit. 

Elle se pratique en position assise ou debout, plus rarement allongée, selon les capacités de la personne et en fonction des exercices proposés par le sophrologue. 

En effet, véritable méthode pédagogique progressive, la sophrologie respecte les limites de chacun. C’est pourquoi elle peut se pratiquer à tout âge et ne connaît pas de contre-indication. 

En revanche, une recommandation l’accompagne : l’assiduité. Il est donc conseillé de reproduire chez soi, entre deux séances, les exercices appris avec le sophrologue. Les intégrer dans sa vie quotidienne, c’est la clé pour pérenniser les bienfaits de la méthode caycédienne. 

L’objectif, à cet égard, est de devenir autonome, d’écouter son corps, d’en ressentir les besoins et de les harmoniser avec l’esprit. 

Quant aux séances, elles peuvent être individuelles ou en groupe. 

La séance individuelle permet de personnaliser les exercices en fonction des besoins du client/élève, en réponse à une demande particulière exprimée. Elle se déroule en cabinet ou à domicile. 

Par opposition, la séance collective porte sur une problématique bien précise, partagée par le groupe. Le sophrologue veille dans ce cas précis à proposer des exercices répondant aux attentes du groupe. 

Comme cela a été dit, la sophrologie nécessite de l’assiduité, mais aussi de la concentration pour arriver au résultat souhaité. 

Selon le cas, le sophrologue orientera la démarche vers des exercices adaptés de respiration, de relaxation et/ou de visualisation positive. 

Quel que soit le programme défini avec le sophrologue, il est important de faire confiance à ce dernier et de croire en ses propres capacités d’adaptation au changement. 

Adopter la sophrologie doit être une démarche spontanée, lorsque le besoin s’en fait sentir. 

Parce que prendre conscience de son corps et de ses émotions est le chemin vers l’équilibre entre ces deux facettes de tout individu et, ainsi, vers le bien-être. 

3. En quoi consiste une séance de sophrologie ?

Au début de l’apprentissage, il est préférable de consulter un sophrologue. 

Comme évoqué précédemment, le client/élève peut choisir entre séances individuelles ou collectives. 

La durée moyenne est d’une heure. Toutefois, la première séance peut être plus longue car elle nécessite plus d’échanges pour établir le programme d’accompagnement sophrologique. 

Le déroulement classique d’une séance de sophrologie est le suivant : 

- D’abord, un moment d’accueil et d’échange avec le sophrologue : avant de commencer les exercices, il est important de faire le point sur la précédente séance aux niveaux physique et émotionnel ; 
- Ensuite, une série d’exercices choisis par le sophrologue en fonction des attentes ou besoins exprimés pendant l’échange : le client/élève se laisse guider par la voix du sophrologue, souvent les yeux fermés, en position assise, debout ou allongée ; 
- Enfin, il est conseillé de terminer la séance par un échange avec le sophrologue au sujet des sentiments qui ont émaillé la séance et des préférences au niveau des exercices. 

Sachez que, dans le cas d’une séance collective, chacun est libre de s’exprimer ou non. 

Sachez aussi que les séances individuelles sont plus efficaces si une situation nécessite un traitement personnalisé. 

Le praticien suggérera généralement de prolonger la séance à la maison, par exemple en répétant un exercice qui aura plu, le soir avant d’aller se coucher pour favoriser un sommeil profond et réparateur ou le matin pour commencer du bon pied. 

D’une manière générale, les exercices requièrent de la concentration, car c’est celle-ci qui vous aidera à vous détendre et à lâcher prise rapidement. 

Mais la sophrologie n’est pas un travail à temps partiel non plus, car si elle demande de la discipline pour obtenir de bons résultats, les exercices peuvent ne prendre qu’une dizaine de minutes pour être correctement réalisés et apporter des bienfaits. 

Alors il ne faut pas oublier pas la sophrologie au sortir du cabinet du sophrologue, mais au contraire reproduire chez soi les exercices qui conviennent le mieux et profiter ainsi pleinement des émotions positives qu’ils procurent. 

4. La sophrologie fonctionne-t-elle réellement ?

D’après de nombreux témoignages de personnes ayant eu recours à la sophrologie, cette science de la conscience harmonieuse aide grandement à dépasser les événements délicats et les situations de crise. 

Il est difficile de déterminer à l’avance la durée d’un suivi sophrologique pour parvenir à l’objectif fixé avec le sophrologue. Les personnes sont toutes différentes et chacune réagit à sa façon. 

L’accompagnement se fait donc au cas par cas. 

En revanche, il existe plusieurs indicateurs qui permettent à chaque client/élève de mesurer ses progrès. 

La motivation et l’assiduité jouent certes un grand rôle, car ce sont des facteurs importants dans la réussite de la thérapie et l’atteinte de l’objectif fixé. 

Mais le temps de réactivité positive à cette nouvelle pratique dépend surtout de chaque individu, de sa personnalité et de sa détermination. Alors chacun doit se laisser guider et apprendre à lâcher prise. Et ne pas s’attendre aux mêmes expressions de progrès dans le suivi sophrologique. 

Quoi qu’il en soit, il est très important d’entretenir une bonne relation avec son sophrologue, dans la mesure où le degré de confiance établi avec lui influe sur l’évolution et la visibilité des résultats. 

Ainsi, l’un des premiers indicateurs d’un état d’avancement positif peut se manifester chez certains par la redécouverte de certaines sensations corporelles. 

En effet, à travers différents exercices de relaxation et de respiration, le client/élève commence à acquérir une perception nouvelle de son corps, en général dès les premières séances. 

Pour d’autres, le déclic ne se fait pas à ce niveau, mais plutôt sur le plan mental et un peu plus tard. 

Parce que, grâce à des exercices dédiés à la détente et à la relaxation, la sophrologie se pratique à un niveau de conscience situé entre la veille et le sommeil, appelé le niveau sophro-liminal. 

Il s’agit d’un palier par lequel chacun passe lorsqu’il se réveille ou, à l’inverse, lorsqu’il est sur le point de s’endormir. C’est le moment où le corps est en état de détente absolue et où le cerveau est plus apte à enregistrer rapidement et efficacement un grand nombre d’informations. 

Cet état entre veille et sommeil est favorable à l’accueil des sensations et des émotions positives. 

C’est pour cette raison-là qu’il est recommandé de pratiquer certains exercices de sophrologie le matin au réveil ou le soir avant d’aller se coucher. Ils permettent de commencer ou finir la journée sur une note positive qui saura infuser au cours de la journée ou préparer un sommeil de meilleure qualité. 

5. Sophrologie et psychologie : quelles différences ?

Commençons par ce qui les rapproche. 

D’abord, toutes deux sont des thérapies. D’ailleurs on parle souvent de sophro-thérapie pour la sophrologie et de psychothérapie ou simplement de thérapie pour la psychologie. 

Car une thérapie se définit comme un moyen de prévenir, de traiter ou de soulager un mal, que ce soit sur le plan physique ou sur le plan psychique. 

Et c’est bien ce que font ces deux disciplines : prévenir, traiter et soulager. 

De même, bien que fondée par un neuropsychiatre, la sophrologie se situe à la marge du cadre purement médical, comme la psychologie. 

Cependant, toutes deux peuvent être utilisées en complément d’un traitement médical, qu’il s’agisse de préparer un malade à une intervention chirurgicale ou de l’accompagner pendant un traitement lourd. 

La perception de ces deux sciences et la place qui leur est réservée dans les services de soins ont considérablement changé depuis quelques années : leurs bienfaits sont de plus en plus reconnus et sollicités pour gérer améliorer la situation physique et psychique des patients. 

Pourtant, psychologie et sophrologie sont bien distinctes. 

En effet, si le sophrologue s’attache à la conscience de son client/élève, à travers les dimensions corporelle et psychique de son être, le psychologue pour sa part s’occupe de l’inconscient de son patient, en se référant prioritairement à son passé. 

De plus, le sophrologue adopte une méthode psychocorporelle, c’est-à-dire qu’il travaille autant sur le physique que sur l’émotionnel pour parvenir à un équilibre volontaire entre corps et esprit. Son objectif est le bien-être à travers ce triptyque corps-esprit-conscience. 

Si le sophrologue travaille sur les symptômes d’un malaise (angoisse, douleur, etc.), il n’en recherche pas la cause. Il accompagne son client/élève pour lui apprendre à gérer au quotidien voire à surmonter la difficulté. 

Alors que le psychologue, lui, offre une démarche analytique. L’important ici est de comprendre le pourquoi. Ainsi, pour soulager un trouble et ses manifestations – parfois physiques – il va rechercher dans le vécu de l’individu les raisons profondes, les mécanismes psychologiques et inconscients qui sont à l’œuvre. 

De plus, la sophrologie propose une thérapie relativement courte : quelques séances suffisent à acquérir les bases et à apprendre des exercices simples et efficaces à intégrer à son quotidien pour un soulagement rapide. 

Tandis que la psychothérapie, essentiellement tournée vers la douleur psychique, prend généralement plus de temps. 

Il s’agit donc de deux manières très différentes de s’attaquer à une difficulté, ce qui ne signifie pas que l’une exclue l’autre. Bien au contraire, ces deux disciplines, en adoptant des angles de travail différents, présentent une grande complémentarité sur le chemin du bien-être.